Posté par J.C. le 31 mai 2010
J’aurais le plaisir de vous retrouver au 2ème salon international des littératures noires et policières à Toulouse, du 7 au 10 octobre 2010.
Pour plus de détails : toulouse.polars.du.sud.over-blog.com
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Posté par J.C. le 12 mai 2010
Mercredi 12 mai, Catherine Gernigon me recevait à Toulouse pendant une heure. Je tiens ici à la remercier chaleureusement.
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Posté par J.C. le 30 avril 2010
Voici le texte (à cet heure non publié) de mon ami Dominique Fernandez au nom de l’association IRIS :
La suspension du juge espagnol Baltasar Garzón en attendant son jugement par le Tribunal Suprême, plus haute juridiction d’Espagne, pour « prévarication » et pour ses enquêtes sur les disparus et victimes du franquisme (Le Monde, 7 avril 2010) a provoqué l’indignation des juristes internationaux mais aussi d’une grande partie des exilés de la Guerre civile de 1939, du moins de ceux qui vivent encore, et de leurs descendants, fils, filles et petits-enfants en France et à travers le monde. Au-delà de la réprobation que nous inspire l’acharnement contre Garzón de la part des juges parmi les plus conservateurs de la justice espagnole, il est navrant de constater qu’en France des spécialistes…
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Posté par J.C. le 20 mars 2010
La librairie « La Préface » vient de m’informer que pour un cas de force majeure, la signature est reportée à une date ultérieure.
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Posté par J.C. le 23 février 2010
Ça me grattait depuis un certain temps. Alors je m’y suis mis. Ça s’appelle Zebra. C’est sur l’ingénieur Prüfer qui fut chargé par les SS de « réfléchir » et d’améliorer les fours crématoires dans les camps nazis. Un type sérieux. Consciencieux. Appliqué. Inventif. Et bien évidemment qui ne comprit pas qu’on lui reprocha quelque chose: il n’avait fait que son travail. Comme des millions le font.
Je suis en train de contacter des compagnies, des administrations, pour tenter d’aller plus loin.
A suivre.
Résumé de la pièce :
| Pendant toute la pièce, des remarques seront faites sur l’aspect gris et nuageux du ciel. Le soleil refusant d’apparaître pendant de longs mois. Kurt Grossfeld travaille dans l’entreprise Kopf. Il est marié à Frieda. Et a pour ami le SS Radolf Schpounzfuhrer. Il est maçon et fait des études d’ingénieur en plus de son travail. Car sans ce diplôme, il perdra son emploi. L’entreprise est spécialisée dans les systèmes de chauffages industriels. Radolf est nommé à l’Office Central Administratif Economique de la SS. Kurt, une fois son diplôme en poche est chargé des fours d’incinération. Justement, Radolf lui soumet un premier projet : Dachau. Viendront d’autres demandes auxquelles Kurt répondra avec un grand sérieux, beaucoup d’efforts et de temps consacré à améliorer les systèmes. Leur propriétaire et voisin juif, Samuel Rosenbaum, est arrêté. Le couple Grossfeld « profite », grâce à Radolf, de cadeaux et de revenus qui embellissent leur quotidien. Kurt ne se pose pas trop de questions. Il exerce son métier du mieux qu’il peut et tente de répondre aux exigences de plus en plus démesurées de son ami SS, en mettant au service de l’extermination son savoir technologique et sa compétence. Jusqu’à un projet de « vaccination » totale et définitive, qui implique la mise au point d’un super-four de 8 moufles. Frieda, qui estimait beaucoup monsieur Rosenbaum, se laisse finalement entrainer par l’idéologie dominante. Rapidement elle se met à entendre des plaintes, courtes et violentes, qu’elle est la seule à percevoir. Kurt, lui, « n’entend » rien. Un matin, elle tombe par hasard sur le projet T4 et la liste des camps de l’Aktion Reinhardt, autrement dit sur le projet d’extermination des juifs, tsiganes, politiques, « déviants », infirmes, etc. Le choc lui fait perdre la raison. Mais déjà, c’est la fin de la guerre. La défaite est là. Radolf, déguisé en curé tente de faire fuir son ami Kurt. Mais celui-ci refuse, arguant qu’il n’a fait que son travail, consciencieusement, qu’il n’a brûlé personne, et qu’il ne risque rien. Le dernier tableau, tous les autres se déroulant dans le salon de Kurt, met en scène la pendaison de Kurt qui répète son argumentation sur sa responsabilité. A ses pieds, Frieda, nue ou habillée d’une ample chemise de nuit de toile rêche, se lève au bruit de la trappe, se badigeonne le corps et le visage de grands traits de peinture bleue (le costume rayé des Zébras) et s’avançant vers le public déclare : Mais ça vous le saurez quand la pièce sera montée!!! |
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Posté par J.C. le 20 février 2010
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Posté par J.C. le 3 novembre 2009
Me voilà de retour à Toulouse pour le salon Vivons Livres… Ce sera le moment de recueillir vos avis de lecteurs puisque la dernière fois, à Ombres Blanches, personne n’avait encore lu El Indio.
Le lien vers le programme du Salon: ICI
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Posté par J.C. le 5 octobre 2009
De Claude Guillon… (sur différents sites)
As-tu, pour finir, quelques conseils de lectures à nous souffler ?
[C.G.] Je peux signaler la réédition de La Révolution sexuelle et la camaraderie amoureuse d’E. Armand, par Gaetano Manfredonia (Éd. Zones), et dans mes lectures récentes : le passionnant Désorceler, de l’anthropologue Jeanne Favret-Saada (L’Olivier), et El Indio, un gros roman pas très bien écrit mais prenant de Jules Celma, le garçon qui avait publié Journal d’un éducastreur chez Champ libre, en 1971.
Le prochain j’essaierai de bien l’écrire mais qu’il soit pas prenant, ce sera mieux!
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Posté par J.C. le 3 octobre 2009
Dimanche 11 octobre j’aurais le plaisir de discuter avec les lecteurs des Hautes Pyrénées. Pour plus de détails voir le site du Salon en cliquant ici.
Mauvaise nouvelle…
El Indio avait été préselectionné pour le Prix Polar de Cognac… mais il n’a pas été retenu dans la sélection finale…
J’ai donc décidé de créer le Prix Polar de Mesnil Racoin ! (Ceux qui connaissent comprendront!)
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Posté par J.C. le 28 juillet 2009
A la librairie Ombres Blanches à Toulouse, la salle était remplie d’amis d’enfance, d’amis lecteurs, d’amis d’hier, d’amis de maintenant. El Indio réanime de douloureux souvenirs dans la mémoire de certains.
Merci à Ombres Blanches, merci à Max et Line, merci à Progreso, merci à toutes et tous.
Evidemment le Toulouse de l’Ateneo, de la rue Belfort, de la la Table Ronde, du Flo et de la place Danloup n’est plus. Nous non plus. Reste la gnaque. La gnaque. La gnaque.
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